Avant d’octroyer un montant quelconque, la banque ou l’organisme financier analyse le cas de chaque demandeur de crédit. En cas de refus de la part de ces institutions, l’emprunteur doit savoir que ceci n’est pas toujours synonyme d’échec. Il pourra encore solliciter d’autres établissements concurrents. Cette fois-ci, comment réussir ?

Comprendre les raisons du refus

Lors d’un refus de crédit de la part de la banque ou d’une institution financière, l’emprunteur doit prendre le temps d’étudier la cause de l’échec. Il peut, en premier lieu, demander une explication au banquier. Par ailleurs, il est à savoir que l’octroi d’un prêt est conditionné par la présentation, le client et certaines garanties. L’emprunteur doit avoir un emploi stable, des rentrées d’argent régulières, une capacité d’épargne… En cas de risque, notamment un remboursement non sécurisé, la banque refuse la sollicitation.

Un taux d’endettement trop élevé est une raison fréquente d’un refus de prêt. En effet, si les mensualités de l’ensemble des prêts sont plus considérables que le tiers des revenus fixes par mois, la banque ne peut accorder le crédit. Dans ce cas, il est donc nécessaire de solliciter un prêt portant sur un capital inférieur. C’est également possible d’allonger la durée du prêt. À la fin de cette analyse, le demandeur mettra les chances de son côté pour présenter un dossier sans faille dans un autre organisme.

Se faire aider par un courtier

Après l’échec, si l’emprunteur souhaite renouveler sa demande dans un autre établissement, il peut faire appel à un courtier. Ce professionnel pourra l’aider, surtout s’il ne voit pas son dossier s’améliorer. En effet, le courtier procèdera à une étude du dossier et à la mise en valeur des points forts de l’emprunteur. Il cherchera la solution et les arguments nécessaires afin de réduire l’impact des faiblesses. Mis à part cela, ce spécialiste financier accompagnera le demandeur pour trouver un organisme qui pourra accepter la demande de crédit. En tenant compte que l’emprunteur dispose d’un revenu stable et suffisant.

Outre cela, le courtier pourra conseiller le demandeur de crédit sur la durée la plus adaptée au prêt pour que sa sollicitation soit acceptée par la banque. Toutefois, son travail nécessite une commission. Ce n’est pas regrettable, car c’est une vraie économie de temps. En outre, si un second échec se présente, il est possible d’opter pour un crédit particulier ou un crédit immédiat sans justificatif.

Faire valoir les droits

En cas de refus de crédit, l’emprunteur a la possibilité d’interroger l’organisme de crédit avec lequel il a effectué sa demande. Il peut connaitre les motifs du refus et peut par la suite se faire aider par la Cnil ou Commission nationale de l’informatique et des libertés. Le demandeur peut, par exemple, poser des questions sur les notes maximales et minimales permettant d’obtenir le crédit demandé. Il doit aussi voir le score qui lui a été attribué.

En plus de cela, l’emprunteur peut chercher à savoir s’il figure dans le fichier de clientèle au titre d’un précédent incident de remboursement. S’il n’obtient pas de réponse dans un délai de 2 mois, il peut demander à la CNIL d’intervenir.

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